Chimie structurale

Structures de Lewis
et notion de liaison chimique


On distingue les structures de Lewis atomiques des structures de Lewis moléculaires.


Les structures de Lewis atomiques

Les structures de Lewis sont déduites des configurations électroniques des atomes. On se contente de comptabiliser le nombre d'électrons s et p (on ne tient pas compte des électrons d et f) de la couche externe (de nombre quantique principal n maximum) que l'on répartit conventionnellement autour du symbole de l'élément considéré, en que l'on représente par un point (électron non-apparié) ou par une barre (doublets d'électrons).

Le chlore, Z = 7, cl.gif (539 octets) L'azote, Z = 5 , n.gif (495 octets)
L'hydrogène, Z = 1,

h.gif (327 octets)

L'oxygène, Z = 8 , o.gif (518 octets)

Les électrons s étant au nombre de deux et les électrons p au nombre de 6, il y a au maximum autour de l'atome 8 électrons. Pour des raisons de stabilité, un atome aura, sauf à de rares exceptions 8 électrons sur sa couche externe : ce résultat s'appelle règle de l'octet.


Structures de Lewis moléculaires et notion de liaison

Exemple du dichlore Cl2 et notion de liaison covalente.

On part de deux atomes de chlore :

cl.gif (539 octets)cl.gif (539 octets)

On positionne ces deux atomes l'un en face de l'autre :

 cl_cl.gif (954 octets)

Pour apparier les électrons, il y a nécessiter de créer une liaison :

cl2.gif (921 octets)

Cette liaison, ici une liaison simple, est appelée liaison covalente, car résultant de la mise en commun de deux électrons. Que l'on peut aussi représenter sous forme de doublets :

cl2_2.gif (1326 octets)

Exemple de HNO3 et notion de liaison de coordination.

On part des structures de Lewis des trois types d'atomes qui composent la molécule d'acide nitrique :

n.gif (495 octets)h.gif (327 octets)o.gif (518 octets)o.gif (518 octets)o.gif (518 octets)

On les positionne en essayant de trouver la structure la plus symétrique possible :

 hno3_4.gif (1533 octets)

On dessine la liaison simple O-H :

hno3_3.gif (1471 octets)

On dessine la liaison N-O :

hno3_2.gif (1388 octets)

On dessine une double liaison N=O :

hno3_1.gif (1284 octets)

Pour fixer le dernier oxygène à l'édifice, on utilise un artifice : c'est le doublet de l'azote qui vient créer la liaison, soit :

 hno3.gif (1372 octets)

Cette liaison est appelée liaison de coordination, entre un donneur, l'azote, et l'accepteur, l'oxygène.


Une autre approche

 


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